L'EDITION 2025
Faire vivre la « petite Afrique » montpelliéraine
Autour de la gare Saint-Roch de Montpellier s’étend un quartier où l’Afrique est déjà bien présente. Épiceries, restaurants, salons de coiffure, commerces et lieux de rencontre composent une véritable « petite Afrique » montpelliéraine, traversée par des histoires, des langues, des musiques et des cultures venues de tout un continent.
Dans ce même périmètre se trouvent plusieurs lieux culturels emblématiques de la ville : le Rockstore, le cinéma Diagonal, la Gazette Café, mais aussi de nombreux espaces plus discrets où se croisent chaque jour artistes, habitants, étudiants, commerçants et curieux.
C’est de ce constat qu’est née l’idée du Festival 100 Carats.
Et si, une fois par an, à la même période, ce quartier se mettait à vivre à l’heure africaine ?
L’objectif n’était pas de créer un événement sur l’Afrique, installé artificiellement quelque part dans la ville. Il s’agissait au contraire de partir de ce qui existait déjà : des commerces, des habitants, des lieux culturels, des artistes et des liens qui, toute l’année, font vivre ce quartier.
Avec des moyens très modestes, l’association VRP South a décidé de tenter l’aventure et de donner naissance à la première édition du Festival 100 Carats.
Trois lieux, trois regards sur l’Afrique
Pour cette première édition, le festival s’est construit autour de trois rendez-vous dans trois lieux différents : la Gazette Café, le Maquis et La Saint Louisienne.
Trois lieux, trois univers et trois manières d’aborder les cultures africaines.
En 2025, 100 Carats a choisi de mettre à l’honneur la musique mandingue, l’engagement social au Tchad et la gastronomie ivoirienne.
La musique pour faire entendre une culture et transmettre une histoire.
L’engagement pour rappeler que les cultures africaines sont aussi traversées par les grandes questions politiques et sociales de leur époque.
La gastronomie pour se retrouver autour d’une table et découvrir l’Afrique par les goûts, les parfums et les traditions.
Cette première édition était volontairement à taille humaine.
Il ne s’agissait pas encore de remplir une grande salle ou de faire parler du festival dans toute la ville. Il s’agissait d’abord de poser une première pierre.
Créer des rencontres. Faire circuler le public d’un lieu à l’autre. Faire découvrir des artistes, des histoires et des cultures. Et surtout, commencer à construire quelque chose qui puisse grandir avec le temps.





